Franchement, qui a besoin d’un smoking ?
- Bastien Falluel
- 21 mars 2024
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 mars
Bastien Falluel
De toute évidence, pas moi. Et sûrement pas vous. Pourtant, je suis sûr que vous rêvez de pouvoir en porter un, un jour. Vous n’y avez jamais réfléchi, vous ne l’avez jamais envisagé mais vous en avez secrètement envie.

C’est tout à fait compréhensible, nous avons toute notre vie été bercés d’images mythiques et romantiques pleines de nœuds papillons noirs et de cols châles. Est-ce vraiment le smoking en lui-même qui nous donne cette impression de distinction suprême? Après tout, c’est assez simple un smoking. Costume noir, col satiné, chemise blanche, chaussures noire vernies et nœud papillon. C’est justement par sa discrétion qu’il tire son existence, n’est-ce pas ? L’idée est de laisser les robes de soirée de nos femmes resplendir comme il se doit.

Alors, ce doit être ce qu’il représente bien sûr. L’imaginaire collectif nous dit que l’homme en smoking est riche, élégant et gentleman. Le cinéma nous raconte qu’il est fort et que les femmes sont folles de lui. C’est tout moi ça.
Synonyme de glamour absolu, le port du smoking doit bien être le fantasme le plus répandu chez les hommes, et sûrement chez quelques femmes.
Certains d’entre vous ont peut-être assouvi ce fantasme d’ailleurs. Et depuis, vous ne pensez qu’à la prochaine occasion de réitérer l’expérience, chanceux que vous êtes !
Et oui, il en faut de la chance parce qu’après tout, au-delà du besoin, encore faut-il avoir une véritable occasion de le porter ce smoking. C’est d’ailleurs de là que vient tout son paradoxe.
Je m’explique.
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